- Texte #4 - Guitare coquine

- Texte #4 - Guitare coquine
Un texte retravaillé.
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|**********Allongée sur mon lit, un brin de soleil vient délicatement te caresser. Et mon regard est semblable/v/| |au premier déposé sur tes formes admirablement dessinées.Tes rondeurs esquissent une légère trace surv| |mes draps blancs. Une palette de bruns sur laquelle se reflète une douce lumière contraste avec la clarté du | |tissu. Quelques blessures dues à ma maladresse se cachent ça et là. Le métal des cordes, maintenant si==| |souples, s'est oxydé et le manche a rapetissé. Enfin un souvenir surgit aux teintes de voyages et d'éclats de.=| |rire. Débarquée la première, tu m'as offert les prouesses initiales d'une apprentie musicienne. Premiers//===| |accords, premiers arpèges. Maintenant, tu te reposes de ces rythmiques infligées, de ces notes durement.==| |imposées. Les points tracés au blanc par un ancien professeur se sont effacés. Il n'est plus utile de les.====| |retracer, mes doigts te connaissant par c½ur. Alors je te laisse tel quel. Et quand l'envie s'impose, je te posev| |nostalgiquement sur mes cuisses et mes mains entament la traduction d'une partition. Un air de blues..====| |s'envole. Et tu es libre. Libre et libertine, voire même coquine.-=====================================| ______________________________________________________________________________--_______

# Posté le mercredi 12 mars 2008 08:56

Modifié le lundi 31 mars 2008 12:02

- texte #5 - Incitation tyrannique

- texte #5 - Incitation tyrannique
Dans la lignée de Médiatiquement Barbouillé

___________Addiction fatale & inutile.___________
____________Gang d'adeptes stupides ___________
__________Au malheur,jeunesse actuelle.__________


------------Faussement polie et vulgarité masquée. Tu souris. « Hey ça va toi ? Tu m'as trooooop manquer ! » Foutaises. T'en as même oublier son prénom. Christelle ? Ah non Estelle. Amies pour ne pas dire ennemies. Du faux-semblant partout. Des clichés auxquels tu réponds. Mais ne pense pas, contente-toi d'appliquer ce que l'on t'a inculqué. Sois ce que tu dois être et non ce que tu es.
------------« J'te baise. » Cela ne se dit pas dans la haute société. On préfère salir les réputations. Un coma éthylique à base de champagne. Vie d'excès et coke à volonté. Tu es ivre morte. C'est ma faute. J'ai plaqué ton nez refait dans un tas de farine blanche. Je te murmure à l'oreille ton attitude et pitoyablement tu obéis. Bois et fume. Drogues et alcool. Petite marionnette entre mes mains enfantines. Un rire puéril s'élève. Une emprise absolue sur toi. Tout ceci n'est qu'une question d'argent. Je te décide en gamine trop gâtée. Je te dicte tes moindres mouvements. On m'appelle la mode, le style, le genre. Je ne suis que l'influence, et somme de moutons m'écoutent. Mais il restera toujours quelques excentriques qui suivront leur route au-delà du qu'en dira-t-on. Il restera toujours ces écrivains et poètes insouciants, ces rêveurs pathologiques, ces philosophes libertins.

# Posté le mercredi 19 mars 2008 10:09

Modifié le lundi 07 avril 2008 13:25

- Texte #6 - Alcoolisme au comptoir du piano

- Texte #6 - Alcoolisme au comptoir du piano
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|| Roman : Le Concerto intime.
|| Auteur : Marie Plume ( en d'autres termes moi =) )
|| Photo : ici !
|| Résumé : Journal intime d'une pianiste ratée.
|| Passage : Déception de coeur conduisant à la dépravation du personnage principal, face
à son piano.
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Vidée de toutes mes larmes, la musique devient mon remède. Des notes se succèdent maladroitement et leur son est atténué par l'étouffoir. Le vin doré et pétillant se fait doucement sentir. Mon être se met en transe, une espèce d'allégresse où mes doigts n'obéissent à plus aucune règle. Et je compose sans réfléchir, les mouvements flous. Un assoupissement musical, un sommeil harmonieux, un coma idyllique. Je m'affaisse, sautant de touches en touches. Des étoiles se sont posées sur mes partitions autrefois vides. Les papiers froissés tourbillonnent doucement, et tout devient noir et blanc. Un bel arrondi démenti par un bémol. Cinq lignes foncées m'entourent et je me trouve prisonnière d'une mélodie. Enfin la chute, la fin de l'extraordinaire et je m'écroule dans les souvenirs d'une passion inoubliable.

# Posté le lundi 07 avril 2008 13:07

Modifié le mardi 08 avril 2008 08:19